31.01.2006
la brick où comment nourrir le monde
Michel Boujnah, faisait remarquer a juste titre qu'avec une brick , on pouvait resoudre la faim dans le monde!!!
Une brick? qu'est-ce que c'est?
Y' a encore des gens qui ne savent pas ce qu'est une brick?
Une brick a l'oeuf, au thon, a la pomme de terre....
Une brick c'est fait a base de pate fine, que vous farcissez a votre gré et qu'ensuite vous faites...frire....beaucoup!
Chez nous ce soir, c'est brick oeuf, thon , pomme de terre!!!
Bon alors comment qu'on fait: on prend des patates qu'on fait chauffer a l'eau. des oeuf qu'on fait...durs
du persil (plat de preference qu'on cisèle),du thon (gras de preference) qu'on emiette, de l'oignon qu'on emince et on melange le tout!!!
et on farcit (ou on fourre comme on veut) les brick que l'on fait frire dans de l'huile tres chaude!!!
voila c'etait la recette du jour, en esperant que vous prendrez plein de kilos!!!!
18:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.01.2006
Promenons nous dans les bois
Le week end s'est terminé calmement apres une gueule de "boa" difficile a gerer ce matin.
Une petite promenade dominicale a été la bienvenue entre vignoble et nouvel an chinois...
20:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2006
Créneau, donne moi de l'amour
Je crois que je sais conduire. Oui je sais conduire...
Je maitrise aussi parfaitement les manoeuvres: marche arrière, rangement en épi, en bataille, créneaux...
Ah l'éternel créneau!
Le cauchemard du permi de conduire!. Moi je n'ai jamais eu véritablement de problème avec le créneau; j'ai surement eu a l'époque un bon professeur.
Mais quoi qu'il en soit, a chaque fois que je suis amenée a en faire un devant une voiture qui attend que je libère la voie; une légère fébrilité m'envahit. Non seulement, il me faut me garer au plus vite de façon a ceder le passage aux autres mais il faut que je le fasse correctement auquel cas il me faudra endosser la honte de l'echec et la culpabilité de ralentir la circulation.
Le "doute du créneau" est d'autant plus grand quand la personne qui conduit la voiture de derrière est un homme.
En effet, les hommes ayant décrété que les femmes ne savent pas conduire; je me fais un devoir de conjurer le sort chaque fois que j'en ai l'occasion.
Et je ne parle pas non plus du créneau qui consiste à se garer entre deux voitures dont l'une est occupée et dont le conducteur, spectateur privilégié, attend patiemment que vous touchiez le bord de son pare choc; alors qu'il aurait pu reculer pour vous faire un peu de place.
Le créneau, c'est surement la manoeuvre automobile la plus populaire. Qui ne s'est jamais moqué d'un copain mal garé, trop loin du trottoir...
Le créneau, c'est devenu un rite culturel, une épreuve sociale urbaine qui jonche notre parcours de vie comme "réussir la blanquette de veau", "réparer la chasse d'eau", poser coorectement un meuble mural de cuisine".
Les sociologues seront d'accord. Tandis que certains, a l'autre bout du monde, se perforent le sexe avec un bambou, ou la lèvre avec un plateau, nous les occidentaux, on fait des créneaux.
11:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.01.2006
hommage a la grippe du poulet
21:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2006
le monde est fou
Je regardais "des racines et des ailes". Le theme etait la guyane, et ses chercheurs d'or clandestins.
Pour trouver un peu plus facilement de l'eau, les chercheurs utilisent le mercure, ayant pour particularité alchimique d'attirer mes métaux et donc l'or.
petite formule:
1gramme de mercure polue 10m3 de terre pendant 1000 ans
27g de mercure permettent de ramasser 27g d'or
1g d'or egal 10€
21:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.01.2006
repetita
Il y a trés longtemps, a l'époque où internet n'existait pas, où les téléphones portables a antenne faisaient figure de high tecnitude, où l'on trouvait complètement fou de pouvoir graver un CD, bref il ya trés longtemps j'ai écris ça. Manquant d'inspiration ce soir, je vous le propose en lecture (je savais que ça me servirait un jour), et désolée pour ceux qui connaissaient déjà...
"18h30. Dans 20 minutes, il faut que je sois place de la République. Je jette juste un regard par la fenêtre histoire de voir quel temps il fait. Il pleut.Je ressent déjà un léger agacement.
Non pas parce que je n’ai pas de parapluie et que je risque d’être mouillée. Oh non, ce ne sont pas ces quelques gouttes qui pourraient m’impressionner !
Non, en fait, je pense à tous ces porteurs de parapluie, qui déjà , dans la rue ont sorti triomphalement leur engin.
Ce sont eux que je redoute.
Eux, qui ce matin, avant de sortir de chez eux, se sont dit « Tiens, je vais prendre mon parapluie, on ne sait jamais »
Eux, qui ont passé la journée, handicapés d’un bras parce que monopolisé par cet instrument encombrant.
Eux, qui ont eu peur jusque là de l’oublier à chaque endroit visité.
Eux, qui enfin, reçoivent ce cadeau du ciel, les confortant dans l’idée que tous ces efforts n’étaient pas vains.
Ils sont tous là, le parapluie déployé, ils l’ont bien en main, le bras tendu vers le haut, tel un sexe en érection. Il fait désormais partie intégrante de leur corps. C’est devenu leur identité et ils l’affichent fièrement.
Ils sont presque contents qu’il pleuve, ça justifie leur achat. Certains se félicitent même de l’avoir volé au bureau la semaine dernière.
Et moi, je suis là, je marche au milieu d’eux.
Enfin, j’essaye.
Voyez-vous, les porteurs de parapluie ont changé de dimension. Parce qu’ils ont dans la main un objet plus large qu’eux, ils se croient devenus eux-mêmes plus larges.
Ils ont pris entièrement possession de la chaussée et les doubler est définitivement impossible.
A chaque tentative, ils donnent un léger mouvement de bras vers le côté comme s’ils mettaient leur clignotant, mais sans jamais tourner.
Lorsque deux d’entre eux se croisent de façon frontale, c’est la guerre. C’est a celui qui aura le plus gros parapluie.
Et moi, j’essai tant bien que mal de zigzaguer entre ces combattants. Je baisse la tête a chaque rencontre de peur de me faire éborgner.
J’ai envie de leur crier : « Mais lève ton parapluie, tu n’en seras pas plus mouillé et moi je garderai mes deux yeux ! »
Ca y est , c’est clair, je suis énervée !
Mais la pluie ,qui a entendu mes plaintes, cesse enfin.
Les guerriers rangent leurs armes mais la bataille n’est pas terminée pour autant.
Leurs instruments sont devenus de potentielles baïonnettes prêtes a vous empaler a chaque balancement de leur bras.
Je voudrai pouvoir hurler !
Mais soudain, je l’aperçois au loin. Lui, cet homme venu d’Afrique. cet homme pour qui, dans son pays, chaque goutte d’eau est une bénédiction.
Je le vois, pauvre immigré, essayant de gagner quelques sous en vendant ce qu’il porte sur la tête : une couronne plastifiée ornée d’un parapluie.
Je le regarde cet homme, qui vient vers moi avec la solution.
Je le regarde et lui souris."
21:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.01.2006
les amants du cercle polaire
Vous connaissiez ce film?
Pour ma part, j'ai découvert ce film espagnol ce soir sur ARTE. Une tragique histoire d'amour tres bien jouée, mise en scène de façon moderne et esthetique (a l'espagnole) où se mêle hasards et destin...
Pour les amateurs de coincidences...
22:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.01.2006
Parce que...
Parce qu'au réveil, le ciel etait bleu et ensoleillé, parce qu'on a bêché le potager, parce qu'on avait du figatellu et qu'on a fait un barbecue, j'ai eu envie de fredonner cet air magnifique de Charlelie Couture : voici les paroles au cas où...
" On a loué une maison, pas trés loin d'Avignon a un vieux polonais qui cherchait une mine d'or
Faisait bon, des l'aurore a regarder le ciel dans un fauteuil en toile
et les poules imbéciles et le coq d'opéra, quand le café etait pret, une fenetre s'ouvrait
et la mère, bonne humeur, commentait un de ses rêves
j'ai les pieds gelés mais je me souviens...du mois d'Aout 75...
Et tu tissais un gilet comme un stage d'artisan, en maillot de bain, du soir au matin
tes frangins faisaient des sprints a vélo, sur une route déserte
on allait chercher du fromage du chèvre frais, dans la ferme du haut
sur les chaises du jardin, le père barbu, chauve, pensait a Picasso,
oh la piscine était loin mais ça faisait du bien, quand on arrivait...
On buvait du pastis comme si c'était de l'eau
tu voulais que je reste, tu voulais que j't'enlèves comme un 1er amour
on jouait a la pétanque comme des amateurs
mais y a guère qu'un armateur pour 100 000 navigateurs
1 seul conteur pour 100 000 baratineurs
des crampes dans le cou et les yeux qui me piquent mais je me souviens....
On écoutait le mistral souffler sur la plaine, on faisait l'amour sur le toit en r'gardant les étoiles
y'avait rien a gagner, les journées passaient, tout était simple
on croyait plus en rien, en rien d'autre qu'a l'instant, ça jouait de la musique sur tous les sentiments
pas d'intrigue de village, pas d'ambition
juste une manière de vivre, une manière d'être
Je me souviens....
mais il ne reste jamais rien de ce qui est vécu
quelques grains oxydés sur de la parafine et des souvenirs idiots
mais qui donnent un peu de lumière
les jours de pluie...
14:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.01.2006
Welcome...
...to Anatole!!!! le tout dernier neveu du Mouck a vu le jour aujourd'hui!
Une famille remplie de petits gars....les regards sont tournés vers nous pour une eventuelle future relève féminine....



17:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Millionnaire
Je l'ai souvent dit: j'aime bien les rituels.
Je joue parfois au loto et lors de grosse cagnotte. Ce soir, j'ai joué a l'euro millions. A l'heure qu'il est, je n'ai pas encore regardé si j'étais l'une des heureuses gagnantes. Plus que le gain (sauf evidemment si je touche plus de 100€), c'est le suspens lui même qui me fait rire.
On sait qu'on a une chance sur 300 millions de devenir multimmillionnaire mais on s'offre 1/2 journée de rêves, de projets, de fantasmes pour en arriver a la conclusion que gagner 125 millions d'euros, ce serait presque la catastrophe!!!
Oui parce que pour mon mec ça serait une contrainte de devoir arreter de bosser!!! Vous y croyez vous?! Moi, je l'ai prévenu: " a 125 millions d'euros, désolée mais je te quitte si tu continues a bosser, c'est n'importe quoi!"
Vous imaginez?
" Non, Marine, on part pas a la mer ce week end, il faut que je finisse un chantier..."
Je rêve!!!
Oui je rêve...surement...
01:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


